Marie Charles, Psychopraticienne, Gestalt-thérapeute, Superviseur et Formatrice

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour,

Ce site a été créé pour vous permettre de me connaître et de découvrir mes activités. Il vit depuis plus de 5 années, il vous a intéressés, séduits parfois. Aujourd'hui il évolue, change, se transforme. 

Je suis psychopraticienne et Gestalt-thérapeute, Superviseur et Formatrice.

J'exerce à  Vanves (92170) pour les séances individuelles, j'anime des Groupes et des Stages. Je supervise la pratique de jeunes thérapeutes. Je forme, en libéral et en institutions, aux techniques d'accompagnement, à des outils d'écoute, à des thèmes spécifiques au travail d'écoutant. Mes formations sont toutes didactiques et expérientielles.

Le Savoir est complété par la connaissance de soi, au service du Savoir Etre pour un plus large Savoir Faire

Vous pourrez, au fil des pages :

 

Bonne visite !

 


 

Marie Charles, Psychopraticienne certifiée, Gestalt Thérapeute, Superviseur et Formatrice
E-mail : mm.charles@free.fr - Tél : 06 80 92 88 30 - Exerce à Vanves (92170)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


. 24 au 28 mai 2017 : Stage résidentiel
  de Gestalt thérapie

Ressentir la Vie en Soi - Stage résidentiel de Gestalt-thérapie animé par Marie Charles


. Mars 2017 : Histoires en héritage
  Systémie, Psychogénéalogie et
  Transgénérationnel

Marie Charles - Formation Histoires en héritage. Systémie, Psychogénéalogie et Transgénérationnel

.
2016-2017 : Séances individuelles

Séances individuelles - Adultes, couples, pré-adolescents et adolescents - Cabinet de Marie Charles

.
2016/2017 : Groupe continu fermé

 Groupe continu fermé 2015-2016 - Marie Charles


Avril 2017

Sois comme la source qui déborde et
non comme l'étang qui contient toujours la même eau.

Paulo Coelho – « Véronica décide de mourir »

© Crédit photo Marie CHARLES - Edito Avril 2017
Lacs calmes et paisibles,
d’où émergent parfois les Lotus, fleurs de soleil, de lumière, symboles du féminin, de la patience spirituelle. Ou rochers sculptés par les vents, qui se prêtent aux jeux des eaux puissantes, dans un rythme effréné…
Qui sommes nous et quand le sommes nous ? Que voulons
nous être ? Et quels chemins s’offrent, en conscience
et en toute réalité, pour y parvenir ?

Je me questionne sur l’envers de ces propos. Comment rester source, claire et vivante, quand les chagrins, les déceptions, les découragements nous envahissent et nous épuisent. Pour une fois, ne parlons pas de ces chagrins essentiels, existentiels, qui paralysent et assomment. Juste ces contre-pieds de la vie, qui sont si difficiles à tolérer et réveillent notre impuissance. Tous ces petits détails qui font que le cours d’eau de nos vies se détourne et se perd. Ces évènements qui tout à coup nous font nous re-questionner sur le sens de nos choix- passés et présents-, sur la justesse de nos projets, le réalisme de leur possible aboutissement. Toutes ces petites choses qui, lorsqu’elles s’accumulent, nous empêtrent dans une énergie retenue et nous donnent parfois l’envie de nous arrêter, un moment, ou pour longtemps. Elles font émerger alors l’envie de revenir à nos sécurisantes façons d’être au monde de toujours, souffrantes mais bien connues, qui n’exigent pas d’effort…si ce n’est celui de se soumettre et de subir !

© Crédit photo Marie CHARLES - Edito Avril 2017Et si…. nous acceptions un instant de poser nos bagages, nos outils, nos questions, et avant que de chercher une nouvelle source d’énergie, belle et forte, nous accueillions la part de nous blessée, triste, chagrinée, épuisée pour l’écouter et lui donner le droit d’exister. Oui les choses de la vie sont quelquefois agaçantes, incohérentes, décevantes… oui les Etres de nos vies sont parfois attristants, et se découragent aussi.
S’il nous était possible, juste un moment, de nous poser au bord de notre lac pour reconnaître nos sentiments et sensations, y laisser couler nos larmes d’eau ou de sang, y pleurer notre impuissance, y sentir nos rages et identifier leurs origines pour les orienter
sur les bons objets et pour les bonnes raisons, y laisser se répandre nos angoisses et nos terreurs, les reconnaître puis les calmer et les contenir au mieux.
Si nous y pratiquions alors, sur ces rives, l’accueil du Rien, pour y faire advenir notre à-venir de demain. Il nous serait alors possible d’y espérer voir grandir nos fleurs intérieures, avec respect et patience. Hautes, épanouies, uniques, elles prendraient racines dans nos âmes inquiètes, apeurées, enragées, parfois désespérées, et s’élèveraient vers la lumière, les espoirs, des projets à nouveau possibles, ou imprévus. La foi naitrait de notre vide créateur, source de Nous.

© Crédit photo Marie CHARLES - Edito Avril 2017

Accordons nous le droit de nous reposer, de nous poser et de nous re-poser, encore. Acceptons que par instants ce soit douloureux et source d’anxiété. Cessons de nous agiter sans cesse, pour, volontairement et en toute conscience, découvrir – sans doute – une nouvelle source en nous, plus légère et chantante, fraiche et joyeuse, puissante et bouleversante. Allons alors dans le sens de ce courant, plutôt que de vouloir le remonter. Ce qui est, est… alors émerveillons nous par avance des découvertes que nous ferons, malgré la peur de l’inconnu, et sentons la joie d’Etre Vivants.

A bientôt…

Marie CHARLES

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