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Marie Charles, Psychopraticienne, Gestalt-thérapeute, Superviseur et FormatriceBonjour,

Ce site a été créé pour vous permettre de me connaître et de découvrir mes activités. Il vit depuis plus de 3 années, il vous a intéressés, séduits parfois. Aujourd'hui il évolue, change, se transforme. 

Je suis psychopraticienne et  Gestalt-thérapeute, Superviseur et Formatrice.

 J'exerce à  Vanves (92170) pour les séances individuelles, j'anime des Groupes et des Stages. Je supervise la pratique de jeunes thérapeutes. Je forme, en libéral et en institutions, aux techniques d'accompagnement, à des outils d'écoute, à des thèmes spécifiques au travail d'écoutant. Mes formations sont toutes didactiques et expérientielles.

Le Savoir est complété par la connaissance de soi, au service du Savoir Etre pour un plus large Savoir Faire

Vous pourrez, au fil des pages :

 

Bonne visite !

 


 

Marie Charles, Psychopraticienne certifiée, Gestalt Thérapeute, Superviseur et Formatrice
E-mail : mm.charles@free.fr - Tél : 06 80 92 88 30 - Exerce à Vanves (92170)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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 28, 29 & 30 novembre 2014 : Stage ponctuel
  de thérapie

28, 29 & 30 novembre 2014 : Stage ponctuel animé par Marie CHARLES
 

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 8 & 9 novembre 2014 : formation didactique
  et expérientielle - 5ème module

Mieux communiquer avec l'analyse transactionnelle (module 5) - Marie Charles
 

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Septembre 2014 : reprise du groupe continu
  fermé

Groupe continu fermé 2014-2015 - Marie Charles
 

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Septembre 2014 : reprise des séances
  individuelles

Séances individuelles - Adultes, couples, pré-adolescents et adolescents - Cabinet de Marie Charles




 

 


Octobre 2014

© Photo Marie CHARLES - Edito Octobre 2014 «Seule l'intelligence de l'amour et de la compassion peut résoudre les problèmes de la vie». Krishnamurti 


La rentrée est passée, avec les récits de vécus légers de l’été, d’autres plus lourds, empreints des peurs de l’avenir, des douleurs de pertes, séparations, et/ou renoncements et de la conscience de ce qui est en cours, sans retour arrière, avec ce «plus jamais» en fond qui dévaste par moments notre cœur .

La connaissance du processus de deuil et des étapes à franchir, de sa durée, nous permet d’avoir des repères, d’interroger la normalité, de nous déculpabiliser face à une société exigeante qui demande vitesse de cicatrisation et réintégration d’une vie et d’une apparence sociales rassurantes pour les autres.

Et, savoir ne nous évite pas la « traversée » douloureuse, bousculante, déstabilisante de cette réalité à vivre. Que chagrin ou colère nous emportent, ils nous laissent atterrés par la douleur, et par notre incapacité à agir et réagir. Rancœurs et culpabilité, impuissance et rage se mélangent.
La plongée vers l’intensité des souvenirs, les sensations de manque et de vide nous atteignent jour après jour, et la croyance de ne jamais parvenir à en sortir émerge. Le désir de recouvrir, cacher, enfouir, éviter et  ne plus sentir, nous amène à  remplir dans une hyperactivité salutaire, ou à nous effondrer sous une couette bienfaisante malgré un sommeil qui se refuse à nous faire oublier, avec des réveils ou la réalité nous impacte encore et toujours.
Le chaos émotionnel, les manifestations somatiques, les pensées mortifères nous submergent, ….pour un temps.

Que dire des choix et des renoncements que la vie nous contraint à devoir faire, de ce nécessaire lâcher de l’autre, des projets, des rêves, de la relation installée. Que dire de nos aller-retours entre « je lâche et je retiens », afin d’éviter ce choix que pourtant nous savons devoir acter. Que dire de nos tentatives de négociation afin de reculer l’échéance de cette déchirure. Nous avons alors la conscience d’être celui ou celle qui enclenche cette traversée,  de la douleur que nous allons nous infliger et celle du processus de deuil que nous allons initier, qui va nous emporter.

© Photo Marie CHARLES - Edito Octobre 2014

Le temps du deuil est long, sinueux, et- sans aucun doute – constructeur, après tous ces méandres irrationnels. Il ne s’agit pas d’oublier, bien au contraire. Il nous oblige à revoir les ingrédients de la relation. Il nous amène à ressentir le lien et donc le manque, et nous fait nous sentir vivants en douleur dans un premier temps. Il nous restructure, nous fait faire des choix, nous oblige à regarder en vérité nos comportements et ceux de l’autre, les actes d’hier et d’aujourd’hui avec les coresponsabilités en jeux, pour y trouver un sens, et souvent à revisiter notre carnet d’adresses.

Il nous fait nous définir en termes de valeurs, convictions, volontés et projets de vie à venir. Il  nous fait cheminer vers plus de stabilité, d’enracinement, de sens, sans cet « autre »auprès de nous, avec cet « autre » intégré en nous, et surtout avec un Soi renouvelé.

Il est bien naturel de souhaiter éviter ces mois de souffrance.
Et, je nous souhaite d’accepter de traverser,
avec et malgré cela, 

© Photo Marie CHARLES - Edito Octobre 2014

pour aller vers plus de Vie consciente et choisie. 
De la douleur acceptée et élaborée,

émerge la beauté de la Vie.       


Merci de votre lecture attentive.                    

Marie CHARLES

[ Retrouvez l'édito des mois précédents ]